Qui a accès à ta position ?
10 minCe qu'on cherche à comprendre
5 minProblématique : que raconte de moi l'historique de mes positions, qui le détient, et comment reprendre la main ?
Les canaux de collecte
24 min- Les applis autorisées (GPS) — parfois en tâche de fond.
- Les photos : les métadonnées EXIF peuvent contenir les coordonnées de la prise de vue (voir thème Photographie).
- Le Wi-Fi et les antennes : la liste des réseaux vus suffit à localiser.
- Les publications : lieux tagués, arrière-plans reconnaissables.
Or une trace de mobilité est presque une empreinte digitale : quelques points (nuit = domicile, journée = lycée) suffisent à identifier une personne, même « anonymisée ». Le RGPD classe la localisation parmi les données personnelles.
Reprendre la main
9 minBons réglages : autorisation « seulement pendant l'utilisation » (jamais « toujours » sans raison), position approximative quand la précision est inutile (météo), purge de l'historique des positions, désactivation de la géolocalisation des photos, prudence sur les lieux publiés en temps réel.
Partager sa position : quand ?
19 minCouche IA : prédire les déplacements
9 minSur des historiques de mobilité, des IA prédisent où tu seras (« partir maintenant pour arriver à 8h ») et segmentent les profils pour la publicité locale. Utile et intrusif à la fois : la prédiction est la forme la plus avancée de la trace.
On fixe les acquis
9 min📝 Trace écrite — à recopier
La position fuit par les applis, les EXIF des photos, le Wi-Fi et les publications. Une trace de mobilité identifie presque une personne (domicile + établissement) : c'est une donnée personnelle (RGPD). Réglages clés : « pendant l'utilisation », position approximative, purge d'historique, EXIF désactivés.
Vers l'évaluation
5 min- Réviser les 5 traces écrites (trilatération, NMEA, OSM, plus court chemin, vie privée).