Traction
Une pièce est en traction lorsque les actions mécaniques tendent à l’allonger. On s’intéresse notamment à l’effort normal, à la contrainte normale et à la déformation.
Cette page rassemble les notions essentielles de RDM utilisées en STI2D : modèle poutre, contraintes normales, déformations, loi de Hooke, module d’Young, traction, compression, flexion simple, essais et simulations.
Le programme de STI2D rattache la résistance des matériaux au concept de résistance : résistance à la rupture, résistance à la déformation, hypothèse de poutre, contraintes normales, traction, compression, flexion simple et simulations.
En Architecture et Construction, l’élève est notamment amené à analyser des structures simples, à interpréter les déformations et déplacements et à exploiter des simulations pour comparer ou valider une solution technique.
Ces notions constituent une base de travail pour les exercices, TP et études de structures simples.
Une pièce est en traction lorsque les actions mécaniques tendent à l’allonger. On s’intéresse notamment à l’effort normal, à la contrainte normale et à la déformation.
Une pièce est en compression lorsque les actions mécaniques tendent à la raccourcir. L’analyse doit également tenir compte de la géométrie et du comportement du matériau.
La flexion apparaît lorsqu’une poutre est sollicitée transversalement. Elle conduit à des déformations, des déplacements et des contraintes variables dans la section.
Dans le domaine élastique linéaire, la contrainte normale et la déformation sont liées par le module d’Young du matériau.
Elle permet de distinguer le domaine dans lequel le matériau retrouve approximativement sa forme initiale après déchargement de celui où une déformation permanente peut apparaître.
Les outils de calcul et la simulation par éléments finis permettent d’observer contraintes, déformations et déplacements puis de comparer des solutions.
Les relations ci-dessous servent de repères pour les sollicitations simples, à utiliser en respectant les hypothèses du modèle étudié.
σ = N / S
σ : contrainte normale · N : effort normal · S : aire de la section.
ε = ΔL / L₀
ε : déformation · ΔL : variation de longueur · L₀ : longueur initiale.
σ = E · ε
E : module d’Young du matériau, dans le domaine élastique linéaire.
Une démarche régulière aide à éviter les erreurs de signe, d’hypothèse ou d’interprétation.
Les essais permettent de confronter les grandeurs calculées ou simulées à un comportement réel.
Un essai peut mettre en évidence l’allongement, la déformation, la rigidité ou les écarts entre modèle théorique et mesure.
Les données expérimentales permettent d’identifier des grandeurs, de tracer des courbes et de vérifier des relations.
Une simulation ou un essai peut aider à choisir une section, un matériau ou une configuration répondant mieux au cahier des charges.
À compter de la session 2026, l’épreuve pratique 2I2D évalue notamment des compétences de conception, de simulation et d’expérimentation dans l’enseignement spécifique choisi.
Pour un élève en Architecture et Construction, savoir lire une structure simple, interpréter des contraintes ou des déplacements, exploiter une simulation et justifier un choix technique constitue donc une préparation cohérente aux attendus de la spécialité.
Pour les programmes et modalités d’épreuve, les références institutionnelles restent prioritaires.
RDM signifie « résistance des matériaux ». Elle étudie le comportement mécanique d’éléments soumis à des sollicitations.
Le programme mentionne notamment la traction, la compression et la flexion simple, ainsi que les contraintes et déformations associées.
Il caractérise la rigidité élastique d’un matériau et intervient dans la relation entre contrainte et déformation dans le domaine élastique linéaire.
Elle permet d’observer la répartition des contraintes, déformations et déplacements et de comparer différentes solutions de conception.
Utilisez les activités, TP, exercices et outils de la plateforme pour passer du cours à l’expérimentation puis à la validation d’une solution.
Accéder à 2I2D